CONFINEMENT QUAND TU NOUS TIENS

Babes

CONFINEMENT QUAND TU NOUS TIENSCONFINEMENT QUAND TU NOUS TIENSCette histoire est comme toutes les précédentes, tout ce qu’il y a de plus vrai. Mais à la différence des autres, elle vient de se produire.Nous sommes à quelques jours d’une période que je n’aurai jamais imaginé traverser de ma vie. Un confinement mondial pour cause de Covid 19. Pourtant, je fais partie des privilégiés, qui en cette période difficile, doivent continuer de travailler pour maintenir le semblant d’économie de notre beau pays.Comme je vous le disais, nous sommes le 10 mars, et, j’ai rendez vous chez un client, dans la région Aixoise, avec une entreprise de gros œuvre pour le démarrage du chantier. J’avais préalablement récupéré les clefs de la maison, code du portail et code de l’alarme, la maison étant la résidence secondaire d’un de mes clients aisés, elle est inhabitée. Le type de chantier idéal, villa de luxe avec piscine, travaux d’améliorations et d’extensions à beau budget, et clients sur Paris.Les travaux de terrassement démarrent le jour J, le client qui a quitté la maison la veille est ravi de ma ponctualité. Je suis réputé pour mon intransigeance pour le respect des engagements, qu’ils soient financiers ou de planning. Mes entreprises le savent, les budgets sont confortables, donc je ne leur passe rien. Mon maître mot, « tout doit être fait pour que le client soit satisfait ».Le chantier démarre et avance normalement jusqu’au jour où nous apprenons tous le début du confinement pour le 17 mars à 12h. Le client m’appelle et me demande comment nous comptons faire pour que les travaux soient terminés comme prévu d’ici la fin du mois de juin, date à laquelle toute la famille, sa femme et lui, ses deux filles avec leurs maris et leurs petits enfants, se retrouve dans la propriété comme tous les étés. Je le rassure en lui expliquant que nous ne sommes pas vraiment concernés par le confinement et que malgré quelques précautions d’usages et les gestes barrières simples à mettre en place, notre Président Macron comptait sur nous pour maintenir le pays entre deux eaux pour ne pas dire à flot. Rassuré, il me demande si les travaux seraient gênés par la présence de la famille de la plus jeune de ses filles, Estelle, qui vit à Aix en Provence dans un appartement et qui souhaiterait passer le confinement dans la grande propriété familiale. Là encore, je le rassure et lui dit simplement qu’ils seront certainement plus gênés que nous, à cause du bruit matinal et de la poussière. Le 17, en fin d’après midi, toute la petite famille investi le lieu. Je ne fais connaissance avec eux, que le lendemain matin. Les présentations sont faites avec quelques amabilités de circonstance avec une distance de sécurité de plus de deux mètres entre eux et moi. Estelle, jeune femme d’une petite trentaine d’année, un petit mètre soixante, châtain aux yeux noisettes, mal fagotée dans un jeans trop grand pour elle et un T-shirt ample qui dissimule mal une paire de seins de bonne taille. Elle me semble ni mince, ni ronde, juste un peu potelée, des hanches peu marquées. Elle est plutôt banale mais possède un seul atout apparent, son sourire, que je classerais de ravageur, qui apparaît à chaque banalité que je lance pour leur assurer de notre discrétion pendant les travaux. Son mari, Romain, est la caricature du grand tout mou. Il doit faire un bon un quatre vingt dix, les épaules étroites et tombantes, légèrement vouté. Il semble discret et presque effacé. Il est clair qu’elle est la chef de famille, c’est elle qui à l’argent, celui de son père, elle ne travaille pas, du moins plus depuis la naissance de leur petite Fleur il y a trois ans. Lui, est associé avec son beau frère dans un petit restaurant. Cela fait plus d’une semaine que le chantier avance et je ne les ai aperçu qu’une fois de loin alors qu’ils prenaient leur repas de midi sur la terrasse de la grande villa. Ce matin là vers 8h, je croise Romain qui m’indique partir à son restaurant pour discuter avec son beau frère et associé de la possibilité d’ouvrir leur affaire avec de la vente à emporter et en livraison. Vers 9h, Estelle apparaît sur le chantier, petite robe verte fleurie légère, petits tennis blanc en toile, et les cheveux mouillés. Son grand sourire illumine tout le chantier et l’équipe d’ouvriers lui lance un « Bonjour Madame » presque à l’unisson.-« Bonjour messieurs » répond-elle avec un sourire sincère et s’approchant de moi, elle me dit :-« ils sont tous très polis, c’est agréable d’être accueillie comme cela »-« j’avoue avoir été tout aussi surpris que vous » lui dis-je « mais votre magnifique sourire n’y est certainement pas pour rien »-« Merci, vous allez me faire rougir »-« Il n’y a pas de quoi, je ne fais que vous rapporter ce que j’ai ressenti par leurs « Bonjour Madame ».-« Je vous crois, même si je sens bien que j’ai les joues rouge. Enfin bref, je venais voir si tout se passe bien et si vous n’aviez besoin de rien ».-« Non, tout va bien pour le moment »-« Vous voulez que je vous apporte un café, un thé ou autre chose, dites moi, ne vous gênez pas » lance t-elle à toute l’équipe.-« Va pour des cafés » dis-je en interrogeant les gars du regard.-« Ok, je vais vous préparer des cafés » dit-elle en repartant Là, je vois les regards de presque toute l’équipe fixés sur les fesses d’Estelle, moulées par le fin et léger tissus, se balançant de droite à gauche au rythme de ses petits pas. Et j’avoue profiter comme les autres de l’agréable spectacle qui nous est offert. Pas un mot, mais quelques clin d’œil s’échange au sein de l’équipe, rien de plus.Quelques minutes plus tard, elle est de retour avec un plateau chargé des cafés, d’un bol de sucre et de petites cuillères. Au moment ou elle pose le plateau sur une palette d’agglos improvisée en table pour l’occasion, elle akdeniz escort est surprise par un « Merci Madame » tout aussi synchrone que le « Bonjour Madame » et à pour effet de la faire se transformer en pivoine. -« Arrêtez donc avec vos « Bonjour madame », « Merci Madame », vous me mettez mal à l’aise. Appelez moi Estelle, Ok ? »-« Ok, Madame » répond l’équipe.Cette réponse nous fait tous rire, un rire discret et chargé de politesse. Estelle sourit, puis rit en partageant un café avec nous.Après cet intermède, elle nous quitte en empotant son plateau et nous restons tous figés à admirer l’agréable spectacle des fesses d’Estelle qui dansent jusqu’à disparaître. Tout le monde se remet au travail, l’esprit plus léger et je crois tous contant de travailler ici, malgré la période difficile que nous traversons tous.A partir de ce jour, nous nous sommes habitués à notre petit café matinal.Le lundi 27 avril au matin, vers 7h30, le téléphone sonne alors que je suis en route pour le chantier, c’est Estelle.-« Allo »-« Bonjour, excusez moi de vous déranger, c’est Estelle »-« Bonjour Estelle, que puis-je pour vous ? »-« Si ça vous est possible, j’aimerai vous parler avant que vous passiez sur le chantier »-« Ok, je suis chez vous dans dix minutes, à tout de suite »J’entre dans la propriété, stationne ma voiture et me dirige vers la porte. Au moment de sonner, la porte s’ouvre, c’est Romain. Il m’indique partir au travail et me demande d’attende son épouse dans la cuisine, Estelle est sous la douche, mais ne devrait pas tarder, car elle souhaite me faire part des inquiétudes de son père. Un peu étonné, je me dirige vers la cuisine et m’installe autour de la petite table ronde pour attendre Estelle.Quelques minutes plus tard, Estelle fait son apparition. Elle est tout sourire, les cheveux enroulés dans une serviette de bain, seulement vêtue d’un affreux peignoir rose pâle. C’est la première fois que je voyais son décolleté, Le peignoir négligemment noué, me permettais d’avoir une vue sur la vallée de ses seins qui me sont apparus beaucoup plus gros que je ne les avais imaginé.-« Bonjour, vous avez vu Romain ? »-« Oui, nous nous sommes croisés sur le pas de la porte, il m’a dit que vous vouliez me faire part des inquiétudes de votre père »-« Oui, enfin non, pas vraiment, je vous propose un café ? »-« Oui, volontiers » répondis-je un peu dubitatif.Elle s’approche de la table avec deux cafés, m’en dépose un en m’offrant une vue sur son sein gauche largement visible par l’ouverture du peignoir. Ils me paraissent bien gros et surtout très ferme, et s’assoie à coté de moi, mais à un bon mètre, geste barrière oblige !-« Voilà, comment dire, en fait, comment dire, mon père, comment dire, mon père à toute confiance en vous, moi aussi d’ailleurs, mais, comment dire… »-« Allez y soyez directe, si quelque chose ne va pas, il faut me le dire, je ne suis plus un enfant, dites moi ce qui ne va pas, je ferai tout pour arranger ça. »-« Ok, je vais être directe » dit-elle en baissant la tête, regardant ses pieds et laissant apparaître des nuages rouge sur ses joues.-« Voilà, je suis enceinte »-« Félicitations »-« Merci, mais ne m’interrompez pas, s’il vous plait »-« Excusez moi »-« Voilà, je suis enceinte, et comme pour ma première grossesse, mon Romain chéri, ne me touche plus. Et comme vous le savez peut-être, la grossesse exacerbe souvent la libido de la femme. Et chez moi, elle est très exacerbée et malheureusement c’est l’inverse pour Romain, ça le bloque complètement. C’est pour ça que je voulais vous parler ce matin, vous êtes plutôt très séduisant, et si je ne vous suis pas indifférente, j’aimerai vraiment de faire une entorse au confinement pour vous occuper de moi de temps en temps. Je commence à me lasser de mes doigts et de mon petit canard. »Me présenter sa situation a été certainement très difficile et a pris sur elle, au risque de passer pour la pire de salope. Mais la couleur de ses joues me faisait penser qu’elle était totalement sincère et surtout sans autre solution. Des picotements commençaient à ce faire ressentir dans mon bas ventre. J’avoue bien volontiers que je n’avais pas imaginé baiser cette jeune cliente, en fin, la fille de mon client, mais maintenant que l’occasion m’était offerte, il en était autrement. Comment refuser de rendre service, lorsque c’est demandé avec tant de pudeur, la couleur de ses joues et ses yeux rivés sur ses pieds me donnaient envie de la serrer dans mes bras. C’est au moment ou j’allais agir, qu’elle lève son regard et le pose dans le mien, se lève, ouvre son affreux peignoir qui se retrouve sur le sol en un mouvement d’épaule. Elle est nue, debout devant moi. Mes yeux quittent les siens pour partir à la découverte de son jeune corps. Ses seins, que j’avais aperçu et analysé comme étant ferme, étaient très ferme, trop peut-être même, certainement sur-gonflés par la grossesse. Ils me semblent lui être douloureux, des veines marbrent la peau laiteuse de ses deux obus, habituellement en forme de poire, ils se sont transformés en demi melon d’Espagne. Un petit ventre légèrement arrondi qui peut laisser croire à un peu de laisser aller alimentaire lorsqu’elle est habillée, ne laisse aucun doute lorsqu’elle est en tenue d’Eve. Le sexe et le pubis totalement épilés, montrent qu’elle n’envisage pas de ce laisser aller pendant la grossesse, elle continu à prendre soin d’elle. Mes yeux s’immobilisent sur un magnifique entre cuisses. Des grandes lèvres douces, gonflées et blanches laissent apparaître des petites lèvres légèrement plus longues, ondulées et roses. Cette belle découverte réveille mon sexe jusque là endormi dans mon caleçon. Je quitte ce magnifique paysage et lève les yeux vers les siens .Elle me regarde et avec son sourire ravageur, me dit mezitli escort :-« ça vous convient ? »-« Il faudrait être malade pour ne pas aimer ce que je viens de découvrir »-« Merci, mais mon sexe, mon sexe vous plait ? »-« Oh que oui, il est absolument magnifique, on en mangerait ! » dis-je en souriant-« Parfait, c’est exactement ce que je souhaite, je rêve de me faire lécher, enfin bouffer la chatte devrais-je dire »-« Comme petit déjeuner, je ne connais pas meilleur… A table… ! » dis-je en souriantElle se glisse entre la table et moi, s’assoie sur le bord de la table, pose ses pieds sur le dossier de ma chaise, de part et d’autre de ma tête, par dessus mes épaules, et dit en s’allongeant et avec un grand sourire :-« Régalez vous bien… »Elle semble heureuse, elle a franchi le pas et s’offre à un autre homme, moi. Elle n’avait pas trouvé d’autre solution, en cette période de confinement, pour éviter de tomber dans l’abstinence forcée.Sans lui répondre, je pose mes mains sur l’extérieur de ses cuisses. Le contact lui fait lâché un petit soupir de satisfaction. Mes mains et mes doigts parcourent ses cuisses, des genoux jusqu’à la naissance de ses fesses, par de longs et lents va et vient. Parallèlement, je viens poser mes lèvres et embrasse langoureusement la peau douce de l’intérieur des cuisses. Des genoux jusqu’aux aines, je la couvre de doux baisers, prenant garde d’effleurer sans toucher son sexe gonflé. J’entends sa respiration, elle est irrégulière, saccadée, prête à s’accélérer au premier contact avec son fruit bien mûr. Ses mains serrent et desserrent, sans cesse, le bord de la table à laquelle elles sont accrochées, au rythme de mes actions. Mes mains glissent maintenant sur cette peau douce jusqu’à venir frôler les ourlets charnus que forme ses grandes lèvres. Quelques allers et retours à profiter de cette délicate peau soyeuse et mes mains s’immobilisent de part et d’autre de son sexe. Estelle pousse un gémissement d’encouragement, elle commençait à s’impatienter, elle se demandait si elle ne s’était pas trompée sur l’homme que j’étais. Comme pour me convier à abuser d’elle, elle ouvre au maximum ses cuisses en écartant des genoux. Je contemple son sexe coincé entre mes mains, mes pouces glisser entre ses fesses, mes index plaqués contre les lèvres pulpeuses d’Estelle. Je n’entends plus sa respiration, elle est en apnée. J’aperçois les petites lèvres, qui dépassent à peine, commencer à luire, à perler. Une petite goutte de mouille s’écoule et ruisselle jusqu’à mes pouces. C’est le moment que je choisis pour agir et la libérer de tant de retenue. Je presse son sexe entre mes index, comme un fruit. Son abricot se libère, l’étanchéité de son sexe lâche, et crache le jus accumulé par l’excitation grandissante depuis le début de mes caresses. Un gémissement roque la fait sortir du silence, la respiration reprend, son rythme cardiaque s’accélère. La mouille s’écoule sur les pouces, et irrigue la vallée de ses fesses. Je fais remonter mes pouces, caressant au passage son anus étonnamment rose, et s’immiscent entre la base des grandes lèvres et remontent en ouvrant largement ce fruit très mûr et juteux, libérant les petites lèvres prisonnières de leurs grandes sœurs.J’approche mon visage de son sexe gorgée de plaisir, inspire profondément pour humer la délicieuse et délicate odeur d’un sexe féminin au bord du plaisir. Ma bouche vient s’écraser contre cette vallée fraichement ouverte, ma langue s’y introduit, glisse et tourne dans cette source de bonheur. Estelle, dès le contact de ma bouche avec son sexe, s’est mise à gémir. Ses mains sont venues se poser sur ma tête, comme pour m’interdire d’abandonner la partie.Mes mains s’éloignent et retournent aux caresses de l’intérieur de ses cuisses. Ma bouche reste seule au contact de ce fruit délicieux. Le jus est doux, délicat comme son odeur, légèrement visqueux mais pas encore gluant. Ma langue se promène dans toute la vallée, à la découverte des moindres recoins de cette vulve gourmande. Je pose la pointe de ma langue sur son anus, puis dessine des petits cercles, sûr et autour de l’œillet sensible mais fermé à double tour. La caresse fait gémir Estelle, mais l’entrée reste interdite à la pointe de ma langue. Je n’insiste pas et remonte lentement, langue à plat et avec une légère pression, les grandes lèvres s’ouvrent. Ma langue s’enfonce et plonge dans le puits sans fond, tournoie en caressant les parois de la grotte d’amour, en ressort et reprend la direction du bouton d’or. Ma langue épaisse presse et écarte les petites lèvres avant de s’immobilisée sur le bourgeon gonflé, dur et surexcité d’Estelle. A ce contact, les gémissements se transforment en petits cris. J’augmente légèrement la pression de ma langue sur ce joli point sensible et en la faisant tourner. Je réduit la pression, l’effleure, le caresse délicatement, le fais danser avec la pointe de la langue, puis l’écrase à nouveau. Estelle passe des cris aux gémissements pour recommencer à crier. Son corps tremble légèrement, la pression de ses mains sur ma tête se fait plus forte, elle est au bord de l’orgasme.Je résiste à ses mains et retire ma bouche de son sexe. Estelle lève violement la tête et dans un regard exprimant parfaitement sa désapprobation me dit sur un ton sec :- « Non, mais qu’est-ce que vous faite, j’étais au bord, j’allais jouir,… non, pas maintenant »- « Ne vous inquiétez pas, je ne vous laisse pas tomber, faites moi confiance.. » lui répondis-je en continuant mes caresses et en embrassant l’intérieur de ses cuisses.Estelle repose sa tête brutalement sur la table, mécontente. Et avant qu’elle ne s’impatiente trop, je recommence la manœuvre. Ma bouche reprend contact avec son sexe trempé. Les mains d’Estelle ont abandonné ma chevelure et yenişehir escort s’attellent à de délicates caresses de ses seins. Ma langue glisse et retrouve sa douce et délicate fleur rose, la titille, la caresse, tout en savourant les sécrétions qui s’écoulent du vagin. La pointe pousse légèrement sur le pistil délicat qui se détend très légèrement, mais suffisamment pour me permettre de goutter à une saveur plus puissante et corsée. J’abandonne son anus et fait une nouvelle visite complète de sa vulve. Estelle gémit puissamment, ses doigts ne caressent plus ses seins, mais pressent et pincent littéralement ses tétons. Ma langue s’arrête sur son bourgeon, le caresse, le presse, le flatte. Son corps tremble, j’insiste encore sur son bouton d’amour, elle est prête, elle va s’envoler pour le septième ciel. Je caresse du bout de mon majeur, l’entrée de son vagin. Son corps se cambre, j’att**** son clitoris pour le coincer entre les lèvres en le caressant de la pointe de la langue. Mon doigt glisse vers son anus et au moment ou son corps est pris de petits spasmes, je viole sa fleur interdite. Tout son corps se raidi, elle pose ses mains sur sa bouche pour étouffer ses hurlements de plaisir et jouit puissamment. Le plaisir l’emporte, son corps est pris de mouvements de réflexes, elle donne de violents coups de bassin vers ma bouche, tout en s’enfonçant entièrement mon doigt dans le fondement.Son corps se calme, je libère son anus et son clitoris hyper sensibilisé par la jouissance, pour m’atteler à laper et déguster son jus maintenant très visqueux, signe clair d’un plaisir atteint.Estelle se relève péniblement pour s’asseoir face à moi. Je caresse ses hanches en me levant. Elle att**** mon visage entre ses deux mains et vient m’embrasser à pleine bouche, nos langues tournent, dansent et se caressent. Le baisers est long et profond puis s’achève. Je défais ma ceinture, commence à déboutonner mon 501 pour libérer mon sexe qui me fait souffrir. Estelle me bloque les mains et me dit :-« Désolé Laurent, mais avec ce que vous venez de me faire subir et le puissance de l’orgasme que vous m’avez fait atteindre, je pense avoir réveiller Fleur »-« Mais vous allez me laisser comme ça » montrant d’un geste de la main la bosse de mon pantalon.-«Attendez-moi là, je vais aller voir ma fille. » me dit-elle en sautant de la tableElle se baisse devant moi pour att****r son peignoir, m’offrant du même coup une vue parfaite sur son cul. La raie est brillante de mouille, son anus rose et son sexe trempé. Elle s’éloigne en enfilant son peignoir et libérant ses cheveux.Quelques minutes plus tard, elle réapparaît souriante et avec un clin d’œil coquin me dit :-« Elle est réveillée, mais je lui ai dit de rester au lit pendant que je prépare son petit déjeuner. Alors, si ça vous convient, et pour vous remercier, je peux vous proposer une petite pipe ».-« j’espérai un peu plus, mais je comprends bien que le temps va nous manquer, Alors… » dis-je en faisant tomber mon pantalon.-« Le temps, mais surtout, mes cris, j’imagine que vous êtes capable de me faire hurler de plaisir, donc… avec la petite qui est réveillé. Ce n’est pas possible »Elle s’agenouille et passe une main délicate sur mon caleçon complètement déformé par une forte érection. Elle me regarde avec des yeux écarquillés et demande :-« Mon dieu, vous être monté comme un cheval » -« Disons que le bon Dieu m’a plutôt bien équipé » dis-je en souriant.Elle att**** mon caleçon et le fait descendre libérant mon sexe, qui instinctivement de dresse face à son visage. Elle le regarde scrupuleusement puis lève le regard vers moi et dit :-« Vraiment magnifique, mais effrayant. Elle est énorme, je n’en ai jamais vue de cette taille. Enfin, en vrai ».Elle caresse mon membre du bout des doigts, sans vraiment oser s’en saisir. Je pose une main sur sa joue, la caresse pour l’encourager. Elle s’en saisit enfin, ses deux mains m’enserre la queue à la base, et sa bouche s’approche et dépose de délicat baiser sur mon gland. Sa bouche s’entrouvre, ses lèvres enveloppent peu à peu l’extrémité de mon sexe. Le gland disparaît dans sa bouche ouverte au maximum, la chaleur de sa bouche est délicieuse et donne envie d’y rester des heures, mais je sais que le temps presse. Il va falloir faire vite, tant pis pour les longues et douces sensations, le temps presse, elle doit me faire jouir rapidement. Ses mains serrent très fort la base de ma verge et commencent de amples mouvements de masturbation. Sa bouche absorbe quelques centimètres de ma queue, sa langue titille mon urètre et caresse mon gland. Ses lèvres aspirent et me pressent la verge. Sa masturbation est efficace, ses mouvements deviennent rapide et restent précis. Et, en quelques minutes à peine, je commence à ressentir les premiers picotements caractéristiques du plaisir en approche. Je préviens Estelle de l’explosion imminente. Elle accélère encore la masturbation tout en augmentant la succion. Je tend mes bras vers le sol, serre les poings, mon corps s’arque boute, et tout en restant silencieux, j’expulse un puissant jet de sperme chaud dans la bouche d’Estelle, suivit de plusieurs autres. La bouche déjà pleine de mon sexe, Estelle recrache tout, le sexe comme son jus. Le sexe encore bien dur, se relève, et je vois la bouche ouverte d’Estelle qui se vide d’une énorme quantité de sperme et qui s’écoule entre et sur ses seins. Estelle se relève, referme son peignoir, frotte ses seins pour s’essuyer et me sourit.-« Merci » dis-je-« Désolé, mais je reconnais que c’était moyen. » dit-elle d’un air désolé.-« Je vous pense capable de beaucoup mieux, mais nous verrons ça une prochaine fois » répondis-je pour ouvrir la possibilité d’une suite à cette petite aventure.-« Avec plaisir, je peux compter sur vous demain matin ? » demanda t-elle avec son sourire retrouvé.-« 7h30 tapante » dis-je en remontant mon pantalon.Elle s’approche, m’embrasse délicieusement pour valider et confirmer l’horaire du café du lendemain… Je quitte la cuisine par la baie vitrée et laisse Estelle vaquer à ses obligations de mère.

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