le magasin 2

Babes

le magasin 2En fin de journée, un ami de mon patron que je ne connaissais pas arriva juste avant la fermeture du magasin.Ils se firent la bise, et me le présenta comme ça, sans plus.Je ne faisais pas attention à eux, j’avais du travail, et je finissais de m’occuper des derniers clients. Pendant ce temps-là, ils discutaient tous les deux dans le bureau.Tous les clients servi et parti, je commençais à fermer en baissant le rideau métallique pour finir de ranger, pour pouvoir rentrer chez moi.Une fois tous fini, j’ai décidée de déranger mon patron dans son bureau en compagnie de son ami, pour lui signaler que ma journée était finie et que je rentrais chez moi.Ils m on accueillit tous les deux avec des petits sourires, bizarre…je ne sais pas de quoi ils parlaient, mais certainement pas de bisness…Mon patron était assis à son bureau, et son ami en face de lui ; « ho, tu ne vas nous quitter comme ça, j’ai réservé un bon petit resto, mon amis et moi aimerions que tu nous accompagne ».« Pourquoi pas, mais il faut que je prévienne mes parents pour qu’ils ne m’attendent pas pour diner ».« Oui, tu as raison préviens les » en me désignant le téléphone qui se trouvait à l’autre bout du bureau, sans faire aucun effort pour me le rapprocher… Son ami me matait d’une façon lubrique, en insistant du regard sur mes jambes, ce qui n’était pas pour me déplaire…Mon patron avait dû lui faire l’article me concernant, comme quoi j’étais docile et facile…Je commençais à chauffer, en sachant leurs intentions…Je me suis avachi sur le bureau devant eux, avec une jambe pliée en l’air pour pouvoir att****r le téléphone qu’ils avaient judicieusement placé à cet endroit pour profiter pleinement de la vue…Une fois le téléphone en main, je me mis debout appuyée contre le bureau, dos à son amis. Tout en parlant à ma mère, je me caressais l’arrière du mollet avec le dos de mon pied opposé (on entendait le frottement du nylon), ça m’excitais, et certainement lui aussi…qui devait admirer mon petit jeu…Ce jour-là, je n’avais pas une tenue séduisante ; une jupe plissée beige au-dessus des genoux, un petit haut à fleurs banal, un collant Dim Sublim brillant couleur chair, sans lingerie, et des ballerines noires (alaise pour travailler toute la journée à piétiner…)Mais bon, ça n’avait pas l’air de les repousser…Je n’avais pas fini de parler à ma mère…, que je senti une main baladeuse me caresser l’arrières de mes cuisses, en montant dangereusement vers mon cul sous ma jupe…Hummm !!! Super ! J’adore ce type de préliminaires…Son ami avait güvenilir canlı bahis siteleri commencé à attaquer le gâteau…Il sentait bien que je n’étais pas farouche, et que je me laissais faire sans l’en empêcher…Je n’avais pas raccrochée le téléphone, qu’il me plotait le cul à qui mieux mieux sous ma jupe à travers le nylon de mon collant.Une fois le téléphone raccroché, je n’ai pas bougée, mes pieds qui touchaient le sol, j’ai simplement couchée le restant de mon corps sur le bureau face à mon patron. Son ami avait fini par glisser sa tête sous ma jupe, et me léchait la raie des fesses à travers le collant, tout en me caressant les jambes…Mon patron était devant moi, assis toujours dans son fauteuil, il avait sorti sa bite de son froque, et il se l astiquait…Je fermais les yeux, tout en faisant des petits soupirs de plaisir…Mon patron avança sa tête en se soulevant vers moi, pour me rouler une pelle… Puis, il se leva complètement de son fauteuil, pour me présenter son gland qui brillait de sperme d’excitation, devant mon visage, qui cherchait ma bouche…Je le guida en sortant ma langue en gouttière, elle était toute chaude…Quel régal !Pendant que je le pompais, son ami m’avait fait un trou dans le collant, pour introduire sa langue dans mes fesse, qu’il avait écartées pour y trouvé mon anus qu’il badigeonnait de salive.Mon patron me tenait la tête avec ses deux mains, pour me mettre des coups de reins, et m enfonçait sa bite jusqu’ aux boules…je m’en étouffais, en bavant de la salive mélangé à du sperme…Son ami, derrière moi, se leva…, me tapota les fesses de sa bite bien dur…et me l enfonça d’un trait jusqu’ à ses couilles…J’ai eu très mal… c’était si violent !!!Mon patron dû le ressentir qu’il me faisait mal, en me crispant, et en me raidissant. J’ai poussée un hurlement de douleur, mais rien n’ai sorti, étouffé par la bite et la salive que j’avais dans la bouche.« Ho! Doucement, tu vas me casser mon vide couilles… »C’était la première fois que l’on me prenait sans dilatation au préalable… j’ai dû avoir quelques veines qui ont éclatées…Après la douleur, je commençais à avoir du plaisir, il me tambourinait le cul avec une cadence régulière, je sentais ses couilles me frapper les miennes.Puis, à un moment, il enfonça et laissa sa verge bien profond dans mon anus, et me dit ;« Ma petite salope, je vais t apprendre à baiser… » Puis il dit ; « on change de position ? » en parlant à mon patron.Mon patron retira sa bite de ma bouche, et son ami la sienne de mon anus éclaté…Mon patron güvenilir illegal bahis siteleri c’était assis dans son fauteuil, la bite bien raide et brillante, je l’ai rejoint, pendant que son ami s’asseyait sur le bord du bureau, jambes écartées face à nous.Je me suis assise en m empalant sur la tige de mon patron, lui tournant le dos. C’est rentré comme dans du beurre, mon anus était bien dilaté…Je sautillais sur ses cuisses pour bien monter et descendre en m’appuyant sur les accoudoirs du fauteuil, en attendant que son ami se place devant moi. Il ne tarda pas…Je me suis penchée en avant (mon patron devait avoir une belle vue sur sa bite qui allait et venait dans mon cul…) pour avaler goulument la bite de son ami, en m’appuyant avec mes mains sur ses cuisses… Quel plaisir !!!!Quelques minutes plus tard, nous étions, son ami et moi en position de « 69 » parterre, lui sur le dos et moi dessus…Je voulais retire ma jupe et mon haut pour que l’on soient plus alaise, mais ils ne voulaient pas, ça les excitaient de me prendre habillée…Maintenant, j’avais sa bite dans la bouche, elle sentait bon le sperme, la salive, et le cul…Ça m’excitait un MAX !!!Il me suçait tout en me mettant des doigts dans l’anus…Je me mis à le pomper frénétiquement, en roucoulant de plaisir !Puis, mon patron nous a rejoints, il se mit à genoux derrière moi en m écartant les mollets. Son ami retira les doigts de mon cul, sans s’arrêter de me pomper…pour laisser la place à la bite de mon patron. Je senti sa bite me pénétrer doucement et gentiment…je faisais des petits gémissements, et des petits cris étouffé par la viande que j’avais dans la bouche.Il se mit à me mettre des coups de reins de plus en plus rapides…De temps en temps, je sortais la bite de son ami de ma bouche, pour qu’ils m entendent gémir et beugler…Ça les excitaient !Son ami sentant que j’allais jouir, retira ma verge de sa bouche pour me finir en me branlant à la main. J’ai joui à côté de son visage en balançant tout sur la moquette…Tout en jouissant, mon patron continuait toujours à me tarauder l’anus…« Allez, maintenant que tu as joui ma petite salope, c’est à notre tours… »Mon patron se retira sans avoir joui, comme son ami…On a fini notre partie de baise dans une cabine d’essayage. Mon patron assis sur le banc que je pompais comme une chienne enragée, debout les jambes droites et écartées, son ami derrière moi à me défoncer la rondelle. Il finit par faire quelques allez et retour dans mon anus endolori. Puis, il sorti sa bite pour gicler, güvenilir bahis şirketleri en finissant de frotter son gland contre ma raie des fesses sous mon collant…Mon patron ne tarda pas à le rejoindre, sa bite dans ma bouche, il envoya ses jus… quel nectar ! J’ai tout avalée…Il commençait à être tard, et le resto nous attendait, nous avions faim après nos ébats.J’étais trempée de foutre, de salive, et de sueur… Mon collant déchiré…Je me suis choisi une petite robe dans le stock, que j’ai enfilée sur un collant noir de secours, que j’ai toujours dans mon sac, au cas où j’en filerai un. Mes ballerines aux pieds, ça allait bien ensemble pour un diner au resto.Mon patron et moi sommes montés devant dans sa voiture, et son ami à l’arrière.Dès que nous sommes montés, je n’ai pas perdu de temps, je me suis occupée de baisser la braguette de mon patron, et d’essayer de réanimer sa bite en jouant de la langue…Assise de côté, son ami m’avait soulevé ma robe et avait glissé sa main sous mon collant, et me caressait de ses doigts la raie de mon cul… se paluchant de son autre main.Il c’était avancé sur le bord de la banquette, les coudes en appuis sur les dossiers des sièges avant, il me regardait sucer son pote…Sans lâcher ma sucette, j’ai passé ma main gauche entres les dossiers des sièges pour prendre le relais pour le branler…« Tu aimes ça, tu n’es jamais rassasiée, une vrai nympho… » Me dit-il !Arrivé au resto, aucun mes amants n avaient joui…A table, j’étais assise à côté de mon patron, et son ami en face de moi.Dès le début du repas, ma main avait disparu sous la table pour reprendre les choses en main…Je l’ai paluchée tout le repas. Pendant que je m’étais déchaussée discrètement pour qu’avec mes pieds gainés de nylon, je fasse du Footjob à son ami…A la fin du repas, celle que je tenais dans ma main, explosa, giclant de gros paquets sous la table…J’en avais plein les doigts.Il s essuyât la bite avec le bout de nappe qui pendait. Et moi je me léchais les doigts de son sperme comme si c’était du chocolat chaud…En face, de l’autre côté de la table, son ami m’avait pris mes pieds à pleines mains pour se les frotter vigoureusement sur son gland…Lui aussi, ne tarda pas à éjaculer, envoyant son foutre sur mes pieds et mes jambes…Lui aussi s essuya sa bite avec la nappe.Je me suis rechaussée, mes pieds gluants de sperme…Je sentais que le reste me coulait le long des tibias en refroidissant sur le nylon… Je me suis rendu aux toilettes, trop excitée de ce que je venais de faire, pour pisser, et surtout me branler…En rentrant, je me suis installée seule à l’arrière de la voiture, la robe retroussé, leurs offrant un spectacle de caresses…Ils étaient trop fatigués pour recommencer. Ils m’ont déposés en bas de chez mes parents.C’était une très bonne soirée, que mon anus n’est pas près d’oublier…Bises coquines

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