Le père de mon mec

Le père de mon mecJulien m’avait prévenue que son père était naturiste. Il vivait seul sur la côte atlantique, dans une maison située à trois minutes à pieds de l’océan. Julien m’avait proposé qu’on y passe quelques jours début juillet. On était ensemble depuis six mois. J’avais dix-neuf ans. Il en avait vingt-six. Son père avait la cinquantaine.C’était un homme à lunettes assez mince, un peu dégarni. Très sympa. Très accueillant. Dès notre arrivée, il me proposa de le tutoyer et de l’appeler par son prénom : Victor. La maison disposait d’un beau jardin à l’arrière, entouré d’arbres et de buissons voluptueux qui le rendaient invisibles des voisins. Il y avait de la pelouse et des fleurs. Plein d’oiseaux dans les branches.Victor était naturiste, mais il ne se promenait pas tout nu en permanence. Il attendit d’ailleurs le deuxième jour pour ôter son caleçon. Il était dans le jardin et je prenais mon petit déjeuner dans la cuisine. Je l’ai vu faire depuis la baie vitrée. Julien n’était pas encore levé.J’ai trouvé que Victor avait des fesses plutôt fermes pour son âge, et une assez belle bite, plus grosse que celle de son fils. Il s’est allongé sur une grande serviette de bain, sur le ventre, et a ouvert un livre. Je n’ai pas osé le rejoindre. Pas avant l’arrivée de Julien en tout cas.Pour ma part, je me faisais bronzer avec les seins nus. Et ce jour-là, je mis un bikini noir. J’avais la peau encore toute blanche. Contrairement à son père, Julien n’était pas naturiste. Il est resté en caleçon de bain lorsque nous avons rejoint Victor sur la pelouse du jardin.Le troisième jour, Julien partit rejoindre un vieux pote qui était en vacances dans un village situé à vingt kilomètres de là. Ils avaient prévu d’aller à la pêche ensemble. Il serait de retour en fin d’après-midi.Il quitta la maison vers 10 heures et je me retrouvai seule dans la cuisine, tandis que le père de mon mec ôtait son caleçon de l’autre côté des vitres pour s’allonger sur sa serviette, comme chaque jour, et bouquiner.Je l’ai rejoint cette fois-ci, avec ma serviette et un livre. J’avais les seins à l’air et je portais un bikini fuchsia. Victor tuzla escort a levé les yeux de ses pages en me voyant approcher, puis il m’a dit en souriant :« Tu as commencé à prendre un peu de couleur. »En effet, la veille, dans le jardin puis sur la plage, le soleil avait cogné comme il faut. J’avais pris des petits coups de soleil sur les épaules et sur les cuisses. Rien de méchant.J’étendis ma serviette et me mis à genoux dessus.Victor ajouta alors :« Les marques sur tes fesses ne te gênent pas ? »Je m’allongeai et répondit :« Bof, j’ai l’habitude. »« C’est toi qui vois, dit-il. Mais sache que si l’envie te venait de te faire bronzer toute nue, je serais le dernier à en être choqué. »« Je n’ai jamais fait ça, dis-je. »« Il y a un début à tout, dit Victor qui suivait mes gestes. »Je ne lui ai pas répondu. Il était allongé sur le ventre et portait des lunettes de soleil. Il me regardait attentivement. Je me suis mise sur le ventre et j’ai ouvert mon livre.Au sujet de la nudité, Julien ne m’avait rien dit du tout. J’entends par là qu’à aucun moment il ne m’avait suggéré de conserver mon bikini sur une plage ou ailleurs, ni de l’enlever. Et dans les deux jours écoulés, nous n’avions fait aucune référence à la nudité de son père en parlant tous les deux. Puis Victor reprit et coupa ma lecture :« En tout cas, tu as un très joli corps. »« Merci, dis-je. C’est gentil. »« Je suis sincère. Et je persiste à dire qu’il est dommage de garder ton maillot en plein soleil comme ça. Mais sans doute as-tu tes raisons. Tu es pudique ? »Je me suis tournée vers lui pour répondre :« Je ne vous montrerais pas mes seins si j’étais pudique. »« Tu as raison, dit-il. Et ils sont superbes. »« Merci. »« Tes fesses aussi ont l’air superbes. »Je le regardais toujours.« Je ne suis pas sûre que votre fils apprécierait de savoir que vous me faites tous ces compliments, dis-je. »« Quelle importance, puisqu’il n’est pas là ? »« C’est vrai… »« Et je t’imagine mal lui répéter ce soir que je t’ai complimentée sur tes seins et tes fesses. »J’ai souri et répondu :« En effet, je me vois mal le faire. »« Donc, je peux continuer escort tuzla à te flatter, dit Victor. A moins que tu y voies un inconvénient ? »Je soupirai en disant :« Il vaut mieux que vous arrêtiez. »« Pourquoi ? Je te choque ? »« Non, il en faut plus pour me choquer. Ce n’est pas ça. »« Alors c’est quoi ? »Je baissai les yeux quelques instants vers les pages de mon livre, le temps de rassembler mes mots, puis je répondis à Victor :« Le problème, c’est que vous êtes le père de mon copain et que vos compliments ne me laissent pas insensible. »Il hocha la tête en lorgnant sur mes seins, puis il dit :« Dans ce cas, je vais te dire deux choses. La première, c’est qu’il est fort probable que Julien et toi vous ne soyez plus ensemble d’ici trois mois, voire trois semaines. La deuxième, c’est que je suis tout à fait ravi d’apprendre que je ne te laisse pas insensible. »L’air tout à fait sérieux, j’ajoutai :« Il y a un problème. »« Ah, dit Victor. Lequel ? »Je soupirai de nouveau. Il y avait je ne sais combien d’espèces d’oiseaux différentes dans les arbres qui nous cernaient. Le soleil tapait comme il faut, je le sentais qui se concentrait sur mes cuisses et mon dos.J’ai répondu à Victor :« Quand je baisse ma culotte devant quelqu’un, c’est pour baiser. Et je vous avoue que j’aime beaucoup l’enlever. »« Tu me vouvoies maintenant ? dit Victor. »« Pardon, dis-je. »« Ce n’est pas grave, ma belle. J’aime ce que tu viens de me dire. Dois-je en déduire que le fait de baisser ton bikini devant moi te donnerait des envies ? »« Il y a des chances, dis-je. »« Me montrer ta chatte ou ton cul te ferait mouiller ? »« Oui. »« Dis-moi comment est ta chatte. »« Epilée au maillot, dis-je. Je coupe mes poils très courts. »« Mmmmh, fit Victor. Si tu l’entretiens de cette façon, c’est pour que quelqu’un en profite, n’est-ce pas ? »« Je suis la première à en profiter. »« Devant ton miroir ? »« Oui, par exemple. »« Tu te masturbes souvent ? »« Oui. »« En l’absence de Julien ? »« Le plus souvent en son absence, mais je le fais aussi devant lui. »« Le veinard, dit Victor. Verrais-tu un inconvénient à ce que je me tuzla escort bayan branle en poursuivant cette conversation ? »« Si vous vous branlez, ça va me donner des envies, dis-je. »« Mince… Tu me dirais lesquelles ? »J’ai souri en haussant une épaule, puis répondu :« Je risque d’avoir envie de me branler aussi. »Victor n’a pas répondu tout de suite. Il a soulevé son corps et s’est mis sur le flanc pour continuer à parler avec moi. Il bandait. Sa queue était raide, mais il ne l’a finalement pas touchée. Il l’a seulement libérée du poids de son corps. Et il me l’a montrée, surtout. Elle bougeait toute seule.Il m’a dit :« Sache que je n’ai aucun tabou. Tu peux faire absolument tout ce que tu veux au cours des secondes et des minutes qui viennent. »Au cours des secondes en question, j’ai enlevé mon bikini. Ensuite, j’ai ouvert mes cuisses et me suis masturbée le vagin. En me voyant faire, Victor a pris sa queue entre ses doigts, délicatement. Il l’a décalottée, sans quitter ma chatte des yeux. Son gland était mauve, bien gonflé. Il m’a semblé qu’une petite goutte de sperme, bien liquide, perlait tout au bout.Au cours des minutes suivantes, j’ai adopté une position curieuse qui me permit d’enfoncer la queue de Victor dans ma chatte qui était trempée. Il l’a laissée aller jusqu’au fond, puis l’a ressortie avant de la remettre. Ainsi de suite, sans préservatif, tandis qu’on s’enlaçait en s’embrassant avec la langue. Il me tripotait les seins en gémissant. Il me touchait le cul, aussi. Les fesses et l’anus. Et je continuais de mouiller, à tel point que je sentis mon liquide intime couler de mes lèvres pour se répandre le long de mes cuisses.Au bout de deux minutes à peine, Victor s’est retiré de ma chatte pour gicler violemment dans les poils de ma chatte. Ensuite, étant donné qu’il bandait toujours, il m’a demandé de me mettre à quatre pattes. J’ai obéi et il m’a de nouveau enfoncé sa bite, tout en me cramponnant les fesses. Et il fut plus brutal cette fois-ci. Plus violent. Il m’a vraiment défoncée. C’est en levant les yeux vers la maison que je me suis aperçue de la présence de Julien. Il était debout dans l’encadrement de la baie vitrée du salon. Il était tout nu et il se branlait en nous matant, son père et moi.Son père qui, au bout d’un moment, me glissa à l’oreille :« Tu n’es pas la première, ma belle. Ni la dernière, j’espère. »:::

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