Locataire

LocataireLe dernier candidat était encore pire que les précédents. Bien plus âgé que moi, il avait un chat, travaillait à temps partiel en tant que comptable et aimait les soirées au calme, devant le foot. Il avait horreur du bruit et des conversations inutiles.Autant dire que la rencontre ne s’était pas vraiment bien passée. Cela ne me semblait pourtant pas impossible de trouver une personne équilibrée à Paris avec qui partager mon logement ! Une grande chambre avec parquet, des moulures au plafond, une salle de bains indépendante et le tout à prix très abordable! Mon offre de colocation était plus qu’alléchante. Pourtant, je me retrouvais toujours confrontée à un casting désastreux : des asociales dérangés ou des hippies pas très nets.La sonnette de ma porte m’a fait sursauter. « Et ça y est, c’est reparti pour une visite avec un chômeur dépressif ou un drogué mal rasé », ai-je pensé en mon for intérieur. Je m’approchais de la porte en traînant les pieds. « Bonjour diyarbakır escort mademoiselle. Enchanté, Jérémy. Je viens pour l’offre de colocation pour une chambre de 20 m2. » Il m’a adressé un sourire chaleureux et m’a tendu timidement sa main et sa joue. Ne sachant que faire, je lui ai serré la main tout en lui faisant la bise. Tous les deux embarrassés, nous nous sommes empressés de commencer la visite. J’ai rapidement présenté les trois pièces et la cuisine, ai vanté le calme du voisinage et la luminosité de l’appartement. Il me posait mille questions, avec empressement et un peu nerveux. J’ai senti que je l’intimidais.« Je peux vous servir un café ? » lui ai-je demandé, gentiment, à la fin de la visite. « Non… Euh, oui ! » m’a-t-il répondu indécis. Je trouvais sa timidité touchante. Il devait avoir 28 ans tout au plus, il avait l’air d’être quelqu’un de très propre sur lui, très poli. « Non ou oui ? » lui ai-je demandé, taquine. Il a eu l’air escort diyarbakır surpris. Je me suis approchée lentement de lui et ai approché mon visage à quelques centimètres du sien. « Non ou oui ? » ai-je répété inlassablement, comme une petite provocation. « Oui ! » m’a-t-il répondu et il m’a collé un baiser incroyable. Fougueux, féroce, a****l. Il a retiré sa tête, son regard était brûlant.Je n’aurais jamais imaginé une telle réaction de sa part. Sa gêne s’était envolée d’un coup. J’ai caressé son entrejambe, je sentais une bosse dure à travers la toile de son jean. Il a déboutonné sa braguette et s’est posé sur le canapé. « Ça y est, il se sent déjà chez lui ! » ai-je pensé. J’ai saisi sa queue longue et fine et l’ai engloutie d’une traite. Il a basculé la tête en arrière et a fermé les yeux, comme s’il dégustait un bon gâteau. Je massais ses bourses épaisses en même temps.« Retourne-toi, je te veux toi ! » s’est-il écrié. Autant il lui était difficile diyarbakır escort bayan de savoir s’il voulait du café, autant ses pulsions sexuelles étaient parfaitement claires dans sa tête. Je me suis placée à quatre pattes sur mon canapé, c’était la première fois que je faisais l’amour dans mon salon. Habituée à vivre en colocation, je réservais mes parties de jambes en l’air pour ma chambre. Il a sucé deux de ses doigts et les a enfoncés en moi. J’ai poussé un soupir d’aise. Qu’est ce qu’il était bon! Il a continué de plus en plus vite, de plus en plus fort. Il a rapidement remplacé ses doigts par son sexe. Si rapidement que je ne m’en suis pas rendue compte sur le coup. Il m’a donné une petite claque sur les fesses. « Ah je n’ai jamais fait une aussi belle visite ! » s’est-il exclamé.II a sorti sa queue et m’a allongée sur le canapé. Il s’est branlé au-dessus de ma tête, juste sous mes yeux. Je voyais ses couilles s’entrechoquer au rythme de ses va-et-vient.Dans un grognement, il a éjaculé sur mon ventre. Il a aspergé mes seins, mon nombril et mes hanches. Son foutre glissait sur mon canapé laissant une tache blanchâtre sur le tissu. Il venait de marquer son territoire, j’avais trouvé mon futur colocataire.

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