Un collègue à l’apériti

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Un collègue à l’apéritiUn collègue à l’apéritifIl arrive de sa journée de travail, pousse la porte de l’appartement et lui sourit. Elle lui sourit en retour, perchée sur ses sandales à talons fins, vêtue de ses bas et d’un ensemble string et soutien-gorge marron et rose. Elle s’approche en lui tendant un verre de son whisky préféré. Il prend le verre, en avale une gorgée et le pose sur la tablette située à côté de lui. D’une main un peu brusque, il lui prend la nuque pour l’approcher de lui.En un pas, elle se retrouve tout contre lui, les cuisses légèrement écartées par sa jambe. Il pose ses lèvres sur les siennes, doucement, lui donne un baiser léger puis, sentant la bouche s’ouvrir, le baiser se fait plus profond et plus sensuel. Quelques instants et sa bouche se recule, un peu, si peu en fait, qu’elle sent ses dents mordiller ses lèvres. Elle aime ce mordillement autant que ses baisers même si, comme en cet instant, ses dents se font plus cruelles. Elle va pour gémir doucement, autant de plaisir que de douleur, lorsqu’elle sent que son téton droit vient d’être emprisonné entre des doigts qui le pressent et le tournent. Son gémissement se fait immédiatement plus intense et il plaque ses lèvres contre les siennes, comme pour l’avaler.Ses doigts se desserrent et sa main englobe le sein pour le caresser tendrement, comme pour le consoler. Elle recule un peu la tête pour le regarder, lui sourit à nouveau et l’embrasse dans le cou, en profitant pour le respirer avec bonheur.Alors que la tête est nichée dans le creux de son épaule…« J’ai invité Thierry à l’apéritif ce soir. Il arrive dans une demi-heure » « Ok. Il est sympa ? »« Oui… très. Mais tu verras par toi-même » « Bon. Je vais me mettre quelque chose sur le dos vite fait et je vais préparer les petits trucs à grignoter. » Il la regarde en souriant, place sa main dans le creux de ses reins, la pousse vers la chambre. « Je vais t’aider à faire « vite fait comme tu dis »…. »Arrivé dans la pièce, elle allait se diriger vers son armoire lorsqu’elle sent sa main la retenir par le coude. Elle le voit aller dans un coin de la pièce, ouvrir la caisse de ses accessoires et en ressortir…. Son collier. Elle adore son collier mais là, elle le regarde les yeux écarquillés.« Je ne vais pas le mettre quand même ! » « Pardon ?….. »Elle l’a entendu et ne voit nul sourire. Elle sait que même si elle argumente, rechigne, comme ça lui arrive de le faire, elle lui obéira quand même. Et elle sait au fond d’elle-même qu’elle aime lui obéir même s’il lui en coûte. Mais c’est plus fort qu’elle…« Mais…. Je ne le connais même pas et je ne vais pas mettre de col roulé pour cacher mon collier…. » « Non effectivement. Et de toute façon, je n’aime pas les cols roulés. Mais ne t’inquiète pas… tu auras bien quelque chose sur les fesses… »Elle n’a pas du tout envie de s’afficher ainsi. Enfin…. Elle y a déjà pensé oui, mais là, elle ne le connait pas, c’est un de ses collègues… Et puis, elle le regarde et… c’est son collier et elle aime l’avoir sur elle, le sentir autour de son cou. Sans compter que c’est lui son Maître et qu’elle n’a pas à discuter ses décisions. Alors, elle lui fait un grand sourire, s’approche de lui et baisse la tête pour qu’il le lui attache.Dès le collier autour de son cour, il la retourne et lui fait poser les avant-bras sur la commode.« Cambre-toi !…. Plus que ça » Elle se place au mieux et attend, immobile. Elle l’entend farfouiller dans la caisse et un mélange d’appréhension et de plaisir l’étreint.Tout à coup, elle sent la claque de la raquette sur sa fesse droite. Un gémissement, quasiment de plaisir, s’échappe de sa bouche. Elle aime bien cette raquette. Ce n’est pas qu’elle fait du bien car elle chauffe sacrément mais… quand même…. Une claque sur la fesse gauche, puis encore deux sur chacune… Elle ne bouge pas encore, attend.La main du Maître vient se poser sur sa croupe et la caresse doucement. Il se penche vers elle et de son autre main, pince un téton, assez fort, en le tirant vers le bas. Elle gémit, assez fort. Il relâche. « Ça va ? »« Oui »« Bien…. »Il retourne dans sa caisse, revient vers elle et lui place ce qu’il tient, devant les yeux… Elle a une grimace d’appréhension en voyant la cuillère en bois. « Ca c’est pour avoir râlé… Elle n’ose rien dire, sachant qu’effectivement, elle n’aurait pas dû. A chaque coup de cuillère, elle sent une brûlure vive, à chaque coup, un gémissement lui échappe, à chaque coup, elle a le réflexe de baisser les fesses mais elle s’oblige à rester cambrée. Au bout de quatre, là encore, il caresse doucement son postérieur. « Ça te fait de belles fesses…. » Elle bahis firmaları entend son sourire lorsqu’il lui dit ça.Une petite claque, presque une caresse, pour lui faire comprendre qu’elle peut se relever. « Aller… va préparer l’apéro, je prends une douche rapide »Elle se dirige rapidement vers la cuisine et commence à préparer légumes et sauce au fromage blanc, dispose les cacahuètes et les chips sur un plat, sort les verres et les bouteilles. Elle est en train de tout placer sur la table du salon lorsqu’il arrive, sentant bon le gel douche.« Je vais vite mettre une robe, ton invité doit arriver dans 5 minutes » « Non ! » « Il ne vient plus ? » « Tu ne mets pas de robe » « Mais je…… » Elle n’a pas le temps de continuer sa phrase qu’elle voit la tête sévère de son Maître. Elle s’interrompt brusquement. « Je….. » « Rien ! »Elle baisse la tête. Un vent de panique la traverse. Il veut qu’elle accueille quelqu’un qu’elle n’a jamais vu, un homme, habillée en sous-vêtement avec un collier de chien et une laisse ?????? Même si c’est un abruti fini, ce dont elle doute vraiment, il va prendre ça pour une invitation et même si son Maître est là et qu’elle sait pertinemment qu’il ne pourra rien lui arriver de fâcheux, elle n’a jamais fait ça et cela l’effraie !« Très bien…. » « Ah ben quand même… Il en faut du temps pour que tu comprennes ! » Elle baisse la tête. Un peu honteuse mais surtout pleine d’angoisse à l’idée de rencontrer un homme dans ces conditions. « Aller, viens là »Elle relève la tête et s’approche de lui. Le voir souriant la rassure, un peu. Elle s’arrête devant lui. Elle lui sourit aussi, ne pouvant résister. Il prend la laisse et la tire à lui. Il passe la main derrière sa tête et l’embrasse tendrement. « Tout se passera bien tu verras » Un tout petit « oui » franchit sa bouche, si faible qu’il a du mal à l’entendre.« Bon aller…. Ce n’est pas le tout mais il faut l’accueillir comme il se doit » Il la tire vers l’entrée en tenant la chaîne dont il accroche le bout à un crochet placé à bonne hauteur. Il la place face au mur, lui attache les mains et les accroche au même crochet qui tient la laisse. Il lui tourne un peu la tête afin qu’elle le regarde. Il lui sourit. L’embrasse. Lui mord les lèvres. Elle n’est pas rassurée mais elle lui sourit aussi.« Je t’ai promis que tu aurais quelque chose sur les fesses pour l’accueillir. Là, je trouve qu’elles ne sont pas très habillées. Que dirais-tu de quelques traces bien parallèles ? Celles de tout à l’heure se sont presque estompées… » Elle le regarde, baisse le regard, hésite quelques petites secondes, le regarde. Crainte, joie, fierté… traversent son regard. « Je pense que ça serait du plus bel effet… » Il hoche la tête en souriant… « Bien belle réponse ma soumise…. »Il prend la tige qui était posée non loin. Elle se cambre d’elle-même, un peu. « Encore »Elle accentue la pause. « Ah mince… j’allais oublier tes seins » Il fouille dans ses poches et en ressort deux pinces, celles en plastique. Il les lui pose après l’avoir l’écartée du mur un instant et avoir sorti les seins des balconnets du soutien-gorge, puis se replace sur le côté, baguette à la main. Deux coups rapprochés lui cinglent la fesse droite, puis de manière identique sur la gauche.« Qu’en dis-tu ? On croise ? Ca ferait joli non ? Si on s’ennuie, on pourra même jouer à OXO sur tes fesses…. »Elle le regarde, souriant malgré ses fesses qui la cuisaient, souriant malgré elle, à l’idée de les voir jouer ainsi… « Vas-y… » Il se place correctement, donne deux coups sur une fesse, se reculepour admirer. « Vraiment pas mal… Je suis content. A l’autre. » Il va pour frapper de l’autre côté lorsque la sonnette retentit.Elle sursaute… elle avait presque oublié que l’invité allait la voir, la voir quasi nue, marquée, attachée…. Un vent de panique la traverse. Il le sent, lui caresse les épaules, la joue, et la regarde tendrement. « Tout va bien se passer tu verras. Et je serai là, tout le temps »Il ouvre la porte, s’efface un peu pour laisser passer Thierry. Il va pour dire bonjour lorsqu’il la voit… Sa bouche s’ouvre sur un « oh » muet… « Ah oui… Quand même…. Tu en as de la chance dis donc »Elle n’ose pas le regarder. Sa tête se cache autant qu’elle peut dans son épaule, son bras levé, ne lui montrant que sa nuque. Une claque sur la fesse déjà bien marquée la surprend. « C’est comme ça que tu dis bonjour toi ? »Elle hésite. Quelques secondes. Il la voit respirer, vite, puis prendre une grande respiration et se redresser. Il sourit intérieurement. Elle tourne la tête, affiche un sourire quelque peu crispé mais un sourire quand même. « kaçak iddaa Bonjour. Bienvenue chez nous » « Merci » Et il s’approche pour lui faire une bise sur la joue. « Thierry… la fesse gauche n’est pas complète comme tu vois. Ça te dirait de finir ? »« Mais avec plaisir. Je serai sûrement moins doué que toi mais bon… » « Val, cambre-toi bien pour lui faciliter les choses »Elle s’exécute, posant son front contre le mur, fermant les yeux, anxieuse… Elle l’entend vaguement donner des conseils. Elle sent la baguette la caresser, se poser simplement, puis…. Le cinglement brûlant. Quelques secondes, comme s’il regardait, vérifiait…. et le deuxième cinglement, le dernier….Il s’approche, regarde, sourit… « Pas mal pour une première fois. Félicitations »Il passe sa main doucement sur les fesses, remonte, lui caresse les reins, le dos, les épaules. Elle sourit de contentement. Elle aime ses caresses, après.« Caresse la aussi » Elle se crispe, légèrement. Elle sent d’autres mains sur elle, plus hésitantes mais…. pas désagréables. Au bout de quelques instants, elle arrive à se détendre, un peu.Il la détache, la retourne, l’embrasse, lui mord les lèvres, l’embrasse à nouveau alors que Thierry continue de la caresser. « Enlève-lui les pinces puis caresse lui les seins » Il le fait, la faisant sursauter à chaque pince ôtée. Les mains sur ses seins lui sont douloureuses dans un premier temps, puis elles deviennent plus plaisantes.« Ca va ? » lui murmure t-il à l’oreille Un sourire timide puis un « Oui » « Bien ! On va peut-être aller au salon maintenant. Tu es quand même venu pour l’apéro je crois » « Je vous suis…. J’aime bien la vue que j’ai par derrière… » Elle sourit intérieurement… Elle semble lui plaire un minimum… c’est déjà ça.Elle suit son Maître qui la tient par la chaîne. Étrangement, ce geste ne la gêne pas, il la rassurerait plutôt. Elle est à lui. « Va te regarder dans la chambre… et tu en profiteras pour enlever ton soutien-gorge et ton string parce que de toute façon, ça ne cache pas grand-chose et en plus, tu n’en n’auras pas besoin…. » Elle le regarde et n’hésite qu’une infime seconde. C’est vrai qu’elle est curieuse de voir ses fesses et qu’il la connaît bien…Elle en profite un moment pour se regarder et elle aime les traces qu’elle trouve belles sur ses fesses. Ôter son soutien-gorge ne la gêne que très peu puisque de toute façon, ses seins étaient déjà sortis, mais le string… même si, par définition, ses fesses étaient offertes aux regards, devant, il y avait un rempart, somme toute symbolique mais… il était là. Elle le pose malgré tout. Elle voulait qu’il soit fier et elle voulait tout faire pour qu’il le soit. Et… en y pensant bien, rien de ce qu’il lui faisait faire ce soir, en tout cas, jusqu’à présent, ne lui avait trop coûté.Elle prit une respiration profonde, mis ses mains de côté, normalement, essaie de prendre une démarche assurée, et retourne dans le salon.« Merci à vous deux, les traces sont très belles » Il la regarde en souriant.Elle s’applique à faire le service, demandant à leur invité ce qu’il souhaite boire, pose les plats de friandises à grignoter en ayant l’air le plus naturel possible. Elle va pour s’assoir à côté de Thierry… « Viens plutôt t’assoir vers moi » Elle s’exécute et se met juste à côté de lui.Après quelques minutes de discussions diverses, elle sent, voit, que ses mains écartent ses genoux, l’air de rien. Un peu, beaucoup… Elle le regarde mais… ne dit rien et se laisse faire. Un regard par en-dessous vers Thierry et elle voit bien que son regard n’est plus vers ses yeux mais plus bas…Sa main remonte vers son sein, le prend, le tire, pince le bout et le tourne, la faisant gémir. « Qu’en dis-tu, tu as envie de voir ses seins attachés ou serrés en tout cas ? » « Oh… Vas-y…. fait comme chez toi… » Il sort une poignée d’élastiques de sa poche, se cale dans le canapé, écarte les jambes, se tourne vers elle. « Viens là » et il tape devant lui, entre ses cuisses. Elle s’installe sur le bord. Il lui écarte d’abord les jambes avec une petite tape car elle les avait refermées puis il prend son sein droit, le caresse, le malaxe, tord le bout, lui arrachant un gémissement. Il lui met 1, 2, 3, 4 élastiques, puis procède la même manière pour le gauche.« Alors… qu’en penses-tu ? » « Hummm…. Très…. Joli » Il regarde son collègue en souriant. « Oui je vois que le spectacle te plait ! Tu as vu ma soumise ? » Elle regarde rapidement, ayant compris le sous-entendu. « Oui, il est…. En forme » « Et comme c’est un invité, on ne va pas le laisser ainsi. Tu vas te mettre à quatre pattes, aller vers lui et le sucer »Elle tourne kaçak bahis vivement les yeux vers lui, paniquée. Elle avait beau savoir que ça risquait d’arriver, là, tout de suite, elle n’arrivait tout simplement plus à bouger. Il posa sa bouche dans le creux de son oreille. « Tu vas y arriver ma soumise. J’ai confiance… Aller… Vas-y, dépêche toi, tu vois bien qu’il t’attend…. »Elle prend sa décision, respire, descend du canapé, se met à quatre pattes et se dirige vers Thierry qui vient de sortir son sexe bandé de son pantalon. Elle arrive devant lui et n’ose pas le regarder. Elle se contente de regarder ce sexe dressé devant elle. Elle se met à genoux, prend le membre dans sa main, ouvre la bouche, sort la langue et lèche une fois le gland qui lui semble doux. Encore un coup de langue, puis un autre. Au fur et à mesure, elle s’enhardit. Elle fait tourner sa langue autour du gland, l’aspire par moment, le caresse de sa main. Elle le sent gonfler encore dans sa bouche, l’entend gémir de plaisir et se « vautrer » en arrière dans le canapé. Elle sourit intérieurement : il a l’air d’aimer. Elle entend tout à coup un bourdonnement et sent son Maître derrière elle, tout près.« Ecarte les jambe »Dès les jambes écartées, elle sent les vibrations de son jouet rose sur ses lèvres, entre ses lèvres, sur son clitoris. Elle ferme les yeux, essaie de se concentrer sur ce sexe dans sa bouche mais…. Ça devient de moins en moins évident alors que le vibro est posé et appuie sur son clito alors que deux mains sont sur ses seins, les caressant ou en pinçant les bouts.Elle a dû ralentir ou s’arrêter sans s’en rendre compte car une main la prend par les cheveux et lui imprime le rythme. Elle aime bien, même si elle préfère encore plus la caresse entre ses cuisses. Elle laisse le plaisir monter en elle, bougeant son bassin pour être encore plus en contact avec les vibrations, tout en essayant de se concentrer sur le sexe qui occupe sa bouche. Le « laisse toi aller » qu’elle entend contre son oreille la fait se lâcher complètement et elle jouit dans un gémissement. « Et bien…. Ça n’a pas l’air d’avoir été si désagréable que ça, si ? » Elle le regarde en souriant. Les yeux encore plein du plaisir qu’elle venait de recevoir. « Non, non… c’était très agréable. Merci ! A tous les deux » « Bien…. »Il regarde son collègue.« Et si nous changions ? Je vais me caler dans le canapé et tu la prendras par derrière si cela te convient » « Je serais difficile dans le cas contraire… »Elle voit son Maître s’installer confortablement, sortir son sexe, les fesses au bord du canapé. Elle va le rejoindre, souriante, à quatre pattes avec beaucoup plus d’enthousiasme que tout à l’heure. Elle veut qu’il ait autant de plaisir qu’elle en a eu. Elle reste dans cette position, posant ses avant-bras entre les cuisses de son Maître.Elle se penche, tourne sa langue autour du gland, le lèche avec application, sert les lèvres, desserre, lèche le sexe de bas en haut puis met le sexe dans sa bouche tout en continuant de faire tourner sa langue. Elle aime entendre ses gémissements et fait ce qu’il faut pour qu’il gémisse à loisir.Elle est tout à ses jeux de langue mais elle sent que Thierry s’est placé derrière elle. Il pose sa main sur son sexe mouillé, glisse un doigt entre ses lèvres, se pose et appuie sur son clito encore sensible. Ce geste la fait sursauter et elle allait pour se relever lorsqu’elle sent une main se poser sur sa tête pour que le sexe qui était dans sa bouche continue d’avoir son attention. Elle se penche à nouveau et se laisse faire.Thierry caresse ses fesses, ses hanches. Il pose une main dans le creux de ses reins puis appuie son sexe entre les lèvres de Val, cherchant l’entrée, et appuyant dès qu’il la trouvée. Un mouvement ample de son bassin et Val gémit de se sentir ainsi prise.Elle essaie de synchroniser les caresses de sa bouche avec les mouvements de Thierry mais ce n’est pas simple. Lorsqu’elle reprend sa respiration, son Maître en profite pour sortir de sa bouche et se caresser devant ses yeux. Elle sourit et le regarde faire. C’est un spectacle dont elle ne se lasse pas.« Ferme les yeux ! » Ah… ça elle aime moins car elle sait ce que cela sous-entend mais… elle ferme les yeux et ouvre la bouche dans la seconde. Elle entend ses soupirs de satisfaction en même temps qu’elle sent l’humidité sur ses joues, ses lèvres, son menton. Il étale quelques traces sur son visage avec son doigt qu’il lui fait sucer.Dans le même temps, elle sent les mains de Thierry se crisper sur ses hanches et son bassin se coller contre elle. Elle devine sans problème que lui aussi vient de jouir. Après quelques instants, ils se relèvent. Son Maître la regarde… « Va te nettoyer rapidement » Puis regarde Thierry en train de se réajuster. « Bon et bien maintenant, on va peut-être arriver à se le boire cet apéro ! »

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