Une séparation brutale (6)

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Une séparation brutale (6)Le dimanche, on avait passé presque toute la journée au lit, à baiser ou à nous reposer. Elle avait voulu me montrer des photos de son mariage avec papa, dont elle avait retrouvé un album. Ca m’avait donné une erection de la voir en robe blanche, si jeune, semblant si heureuse. Je lui avais demandé comment s’était passé la nuit de noce. Elle me fit juste comprendre qu’elle était encore vierge, et qu’ils n’avaient rien fait ce soir là car ils s’étaient couché très tard et que mon père s’était endormi aussitot. Elle en avait voulu à mon père. Vers 18h, ma mère se leva, alla se prendre une douche, puis revint une demi heure plus tard, bien coiffée, sentant bon le savon, en peignoire. – Tu sais, j’aimerai bien inviter Beatrice, elle m’appelle souvent. Tu en penses quoi.Beatrice était la mère d’un copain que je connaissais depuis la maternelle, donc forcemment nos parents se connaissaient également de longue date. Béatrice et Emile, son mari, étaient assez bourgeois et “snob”, toutefois quand ils avaient un verre dans le nez, ils étaient plutot marrants et se lachaient un peu, surtout Emile, racontant souvent des blagues assez cocasses, dont je ne me rappellais jamais ensuite.- Comme tu veux, tu pensais à quand ?- Si je les invite mercredi soir ça te dérange ?- Non, je verrai pour terminer un peu plus tot. Par contre, je ne pourrais pas t’aider à faire les courses, je dois bosser.- Je m’en occuperai. Faudrai que tu me laisses ta carte bleue.- Tu penses dépenser combien ?- Faudrait prévoir environ 300 Euros. Un peu plus peut etre, car il faudrait reconstituer un bar pour l’apperitif.- Oui bon ça va faire allegrement plus de 300 Euros alors.- J’en envi qu’on les reçoive dans de bonnes conditions. Et j’ai besoin de revoir des amis. – Pour l’instant, tu as droit à 100 euros, mais je te donne plus, si tu me donnes un peu toi aussi.- Tu veux quoi ?- Suce moi.Ma mère n’était pas spécialement douée pour les fellations, elle faisait ça un peu trop rapidement, et souvent en branlant fort en même temps. Je lui avais demandé de ne faire qu’avec la bouche, mais ça la génait, elle n’était pas trop à l’aise, et ça se ressentait pendant la fellation. A ma demande, elle bahis firmaları vint un peu doucement, en murmurant : “tu sais que je ne fais pas ça très bien”.Je m’assis au bord du lit, et elle se mit à genoux devant moi. Elle se pencha vers moi, et commença à me sucer doucement, prenant mon gland dans sa bouche, et faisant glisser ses lèvres de haut en bas.- La première fois que je me suis masturbé en pensant à toi, c’était il y a quatre ans…Ma mère s’interrompit, surprise que je lui parle, et me regarda.- Ne t’arrête pas. Tu me suces, et tu écoutes.Ma mère me regarda encore un instant dans les yeux, puis se pencha à nouveau vers ma queue. Je sentis sa bouche l’envelopper.- Tu m’avais donné une giffle parce que j’avais eu un mot dans mon carnet de correspondance ; le prof pensait que je n’avais pas fait mes devoirs, alors que c’était un copain qui m’avait pris mon cahier et qui ne me l’avait pas rendu. J’avais fait mes devoirs, et tu ne m’as pas écouté. Tu as préféré me punir. J’étais tellement en colère par cette injustice, je suis allé dans la buanderie, j’ai trouvé une de tes culottes, en dentelles, et je me suis masturbé la queue avec en pensant à toi.Comme je me taisais, ma mère releva le regard vers moi, tout en me sucant.- Ne me regarde pas. Suce. Suce.Ma mère rebaissa les yeux, et continua sans un mot.- Cette claque, je m’en souviens encore. Tu avais dit des mots durs. Pendant plusieurs jours, tu ne me faisais plus confiance, tu me regardais de haut, comme si j’étais un moins que rien, tu avais pris rendez vous avec plusieurs de mes profs, ça m’avait mis la honte, tu leur as parlé de tout et n’importe quoi, tu leur as même dit que certains jours je ne prenais pas de douche… N’importe quoi… J’ai vraiment eu la honte et la vie dure après ça. Mais je me vengeais dans ta culotte, tous les soirs je me branlais dedans, en repensant à ta giffle, à cette injustice, et j’essayais d’imaginer ta chatte, et ça me faisait jouir.En disant ces mots, j’éjaculais dans la bouche de ma mère. Elle arrêta de bouger, tandis que je déchargeais. Une fois qu’elle eut senti que j’avais fini de jouir, elle commença à se redresser, pour aller à la salle de bain.- Oh non tu ne vas pas kaçak iddaa cracher. Tu vas l’avaler cette fois.J’avais agrippé ma mère par les cheveux, et je tirai un peu sa tete en arrière pour qu’elle soit bien face à moi.- Mon bon foutre que j’ai souvent giclé pour toi, en cachette. J’aimerai que tu l’avales devant moi.Je savais que cela repugnait ma mère.- Leve toi.Ma mère se mit debout, et je tirai son peignoir vers le bas. Elle se retrouva nue face à moi, sa bouche pleine de sperme. Sans qu’elle s’y attende, je lui administrai une magistrale claque sur la joue droite. Sa tête tourna sur le coté, et elle cracha une partie du sperme qu’elle avait en bouche, qui se retrouva projeté par terre et sur le mur. Je lui attrappais un sein, et me mis à pincer et tourner son mamelon. Elle poussa un cri, et mon sperme continua de couler de sa bouche. Comme elle s’éloigna, je lui mis deux claques bien fortes sur ses seins, qui claquèrent dans la pièce.- Arrete, arrete, implora t-elle, en se couvrant la poitrine de ses mains.- Quoi, tu trouves ça injuste ? Tu me fais une pipe, et moi je te giffle derrière ?- Oui.- Ca te donne une idée de ce que j’ai ressenti. Je faisais tout pour te faire plaisir, et tu m’as gifflé, injustement. Et encore, tu mérites encore…Je m’approchais, le regard noir, et ma mère se recroquevilla sur elle même, cherchant à se protéger de ses bras.- Voilà, j’étais à peut près dans cet état. Et pour me venger je me suis masturbé en pensant à toi. Tu vas faire la même chose, tout de suite. Tu vas aller à la salle de bain, et tu vas prendre un de mes slips sals dans la corbeille à linge. Tu vas le sentir et tu vas te masturber. Comme la grosse chienne que tu es devenue.Ma mère tiqua un peu sur ma dernière phrase, mais comme j’approchais à nouveau d’elle, elle se précipita à la salle de bain. Tremblante, elle ouvrit la pagnère de linge sal, et en fouillant un peu, en sortit un de mes slips sals. – Assieds toi sur les chiottes pour le renifler et te branler, allez, comme si tu faisais ça en cachette.Ma mère ouvrit la cuvette, et s’assit sur les toilettes. Cuisses écartées, elle porta mon slip vers son visage, sentit un peu, puis plaça sa main entre ses jambes, et se mit kaçak bahis à se carresser.- Carresse toi fort tout de suite. Montre moi que tu es comme une chienne devant mon slip. Moi je giclais en deux minutes avec ta culotte.Ma mère se mit à se toucher tres vite. Comme elle était un peu perdue avec mon slip à la main, je lui ouvrit et le frotta sur son visage. Elle se masturba encore plus fort. Elle se mit à lécher l’interieur de mon slip. Je vis qu’elle avait encore du sperme dans sa bouche. Je me mis à uriner sur ma mère, au dessus de ses seins. Ma pisse coula sa poitrine, puis le long de son corps. Elle me masturbait fort, en frottant ses doigts avec une insistance soutenue sur son clitoris. Je n’arrêtais pas de pisser. Ma mère se masturbait, et ne put se retenir bien longtemps ; de toute façon, je ne voulais pas qu’elle se retienne, juste que ça dure environ deux minutes, comme ça avait été le cas pour moi. Tandis qu’elle jouissait, j’orientais mon jet sur son visage. Elle en fut aussitot recouverte de pisse. Puis, ce fut fini. Je regardais ma mère, assise sur les toilettes, qui disait à voix basse : “mon dieu, mon dieu…”- Tu vois maman, je vais te montrer que moi, je t’aime plus que toi, quoi que tu en dises.Je m’installais devant les toilettes, et fit avancer ma mère sur le bord. Je lui ouvris la fente de la main, et vint coller ma bouche contre sa chatte. – Donne moi ta pisse.Ma mère regarda ailleurs. J’attendis un peu. Le temps de sa reflexion. Le temps qu’elle prenne une décision. Elle savait de toute facon, qu’il ne fallait pas trop qu’elle me refuse des choses. Et puis, elle avait promis de m’aimer, d’etre à mon écoute, d’etre à moi.Sa pisse gicla avec force dans ma bouche et je dus boire le liquide chaud à grandes gorgées. C’était écoeurant, mais en même temps excitant. Je buvais la pisse de ma mère, à même sa chatte. Je sentis sa main me carresser les cheveux, tandis qu’elle finissait. Elle m’avait un peu aspergé, mais j’en avais bu la grande majorité.- Tu vois, tu rechignes à avaler un peu de sperme, et moi, tu vois tout ce que j’avale. Alors, tu vois que je t’aime plus que ce que tu m’aimes. Et ça me fait de la peine.- Avec tout ce que je te donne ? …- tu ne comprends pas que ce n’est pas assez ? Que c’est juste le début… J’ai déjà envi de te refaire la chatte.- oh seigneur… je…Ma mère resta muette, tandis que je lui montrai ma queue en erection, devant elle.

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