Vol à la tire

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Vol à la tireQuand il était ado Marc ne pensait qu’au cul. Il lisait toutes les revues pornos qui lui tombaient sous la main. Grâce à un de ses potes de classe il avait découvert Hustler bien plus hard que Playboy et dont la crudité des photos lui plaisait bien plus. Il passait le plus clair de son temps libre à se branler en matant ces femmes qui offraient leur sexe à ses regards. Il avait trouvé un marchand de journaux tout près de chez lui qui en vendait mais il n’avait ni les moyens ni le courage d’en acheter un exemplaire. Un jour d’été, il enfila ses patins à roulette et décida d’aller en voler ou deux, les patins devant l’aider à prendre la fuite bien plus vite si le marchand s’apercevait que quelque chose. Il entra donc dans le magasin et fit semblant de s’intéresser à des revues automobiles tout en se rapprochant du rayon qui l’intéressait vraiment. Une fois repéré les revues pornos il en attrapa trois au petit bonheur avant de quitter le magasin au plus vite. Il allait sortir quand une poigne de fer sur son bras le stoppa net. Le marchand l’avait vu venir de loin l’empêchait de partir. Ses patins à roulette n’avaient servi qu’à le déséquilibrer et maintenant il était le cul par terre avec le marchand qui le tenait fermement par le bras. Il ferma la porte de la boutique indiqua que c’était fermé en tournant le panneau et se pencha vers Marc. Il était vraiment en colère. Il ramassa les revues que Marc avait tenté de voler. Il y avait Hustler et deux romans photos pornographiques gays. D’une voix qui ne souffrait pas la discussion il intima l’ordre à Marc de ne pas bouger un muscle pendant qu’il irait ranger les revues à leur place. Quand il revint il regarda Marc d’un air sévère et lui dit : « Bon que vais-je faire de toi ? Je vais appeler la police et porter plainte pour vol à l’étalage. Tes parents seront sans doute ravis d’apprendre que tu voulais voler des revues pédés. » Marc était au bord des larmes « Je vous en prie güvenilir canlı bahis siteleri monsieur ne dites rien à personne. Je ne le ferais plus je ne volerais plus jamais rien à personne je vous le jure. » « Comment puis-je croire ce que me dit un petit pédé comme toi hein ? Pédé et voleur ! Beau tableau, vraiment tes parents vont apprécier. » « Je ne suis pas pédé monsieur, je voulais prendre Hustler et j’ai pris les autres sans voir ce que c’était, si j’avais su je n’aurais pas pris des trucs aussi dégueulasse que des trucs de pédés. » « Je vais appeler les flics, ils vont de foutre en prison où tu vas servir de femme à tous tes copines de cellule. » « Monsieur, je vous en prie, je vous en supplie je ferais n’importe quoi mais ne dites rien … » Le marchand regarda Marc d’un air amusé. « N’importe quoi ? C’est sûr ? » « Oui monsieur demandez moi ce que vous voulez, je le ferais. » « A poil ! » « Pardon ? » « A poil ! » « Mais… enfin… » Le marchand se tourna vers son comptoir et attrapa le téléphone. Lentement il décrocha et commença à composer le 17. A la moitié du 7 Marc balbutia : « Attendez, attendez… » et enleva son tee shirt. Il défit son short et se retrouva en caleçon et en patins au milieu du magasin. « Enlève tes patins et vire ton caleçon » Tremblant Marc enleva ses patins mais resta figé avec les mains au bord de son caleçon. Le marchand s’avança et lui baissa son vêtement sur les chevilles d’un geste brusque. « Bien maintenant mets tes mains sur le comptoir et tends tes fesses en arrière. » Tremblant de honte et de peur Marc obtempéra. Le marchand le regarda un long moment puis lui dit d’une voix ferme : « Tiens la pose petite pédale, je reviens. » N’osant pas bouger, Marc attendit le retour du marchand avec angoisse. Quand il revint il avait à la main une longue règle en bois. « Je vais te filer la fessée que tes parents auraient dû de donner pour que tu restes dans le droit chemin au lieu de devenir güvenilir illegal bahis siteleri une pédale voleuse. Tu vas recevoir 10 coups pour chaque revue que tu as essayé de voler. Si je t’entends crier ou si tu essaies de te soustraire à mes coups je recommence à compter depuis le tout début. C’est compris ?» Incrédule mais terrorisé Marc hocha la tête. Le premier coup lui envoya des étincelles de douleur dans tout le corps mais il ne pipa mot. A la fin de la deuxième série de dix coups il ne sentait plus ses fesses, ses jambes le tenaient à peine et tout son univers n’était que douleur. Il sursauta de surprise quand il sentit que le marchand écartait ses fesses à deux mains. « Sage, petite pédale, sage ou bien tu veux que je te file les 10 coups de règle que je te dois ? » L’humiliation de Marc était à son comble, ou du moins le croyait-il. Le marchand lui attrapa cruellement les couilles d’une main et lui enfonça deux doigts dans le cul sans le moindre ménagement. Il ne pouvait pas se soustraire à cette intrusion tenu par les couilles comme il l’était. « Je suis sûr que tu aimes te faire baiser comme une fille petite pédale. Ne t’impatientes pas tu vas te régaler mais d’abord tu vas me sucer pour que je sois bien dur pour t’enculer. A genoux salope !» Sans réfléchir, Marc tomba à genoux devant le marchand qui ouvrit lentement sa braguette et en sortit sa queue à moitié dure qu’il plaça sous le nez du pauvre voleur. D’une main il saisit les cheveux de Marc et de l’autre il frotta son gland violacé contre les lèvres du garçon. Au bout d’une dizaine de secondes, comme Marc n’ouvrait pas la bouche il lui donna une gifle qui lui fit entrouvrir les lèvres. Le marchand n’en demandait pas plus et enfonça son membre dans la bouche du garçon. Il tenait maintenant sa tête à deux mains et lui baisait la bouche d’un mouvement régulier. Marc hoquetait, suffoquait sur ce membre qui lui emplissait complètement la bouche güvenilir bahis şirketleri et butait régulièrement au fond de sa gorge, lui donnant un haut le cœur à chaque fois. Mais il ne pouvait pas résister à cet assaut, il était comme prisonnier de la volonté de cet homme et de sa grosse queue. Il faisait maladroitement de son mieux pour faciliter les va et viens brutaux dans sa bouche. A un moment pour garder son équilibre il attrapa les couilles du marchand de journaux et commença à les caresser, appréciant de plus en plus leur poids et leur chaleur dans ses mains. Surpris, l’homme sortit son membre de sa bouche et commença à gifler Marc avec sa queue luisante de salive. « Tu aimes la bite petite pédale ! Hein tu aimes ma bite, dis le salope… » Chaque gifle envoyait des décharges d’excitation dans tout le corps de Marc qui bandait à présent comme un âne. « Je…J’aime.. . J’aime votre… bite… » Satisfait, le papetier enfourna sa queue d’un coup dans la bouche offerte de Marc. A présent Marc anticipait les coups de reins qu’il donnait et venait à la rencontre du membre qui le soumettait. Il employait toutes les techniques qu’il avait vu dans des films pornos, toute les méthodes qu’utilisaient ses femmes pour vider les couilles de leurs amants avec leur bouche. Au bout de quelques minutes, le marchand ne put plus se retenir et se mit à jouir dans la bouche de Marc en grognant « Saaaaaloooope ! Bois tout !» Il plaqua la tête de Marc contre sa queue jusqu’à ce qu’il ait fini de jouir. Quand il se retira, Marc avait du sperme sur le menton mais fit de son mieux pour tout récupérer et avaler. Il lui fit signe de se relever et constata que le jeune homme bandait comme un fou. Il s’approcha de lui, pelota ses fesses, les écarta et enfonça sans ménagement deux gros doigts dans le fondement de Marc. « Reviens demain pour que je t’encule, c’est compris petite pédale ? » Marc opina du chef et sursauta quand le marchand retira ses doigts aussi brutalement qu’il les avait introduits. « Allez ! tu as deux minutes pour t’habiller petite fiotte et reviens demain avant la fermeture à 19h. » Marc se rhabilla le plus vite possible, enfila ses patins et sortit du magasin dans un état second. Le lendemain à 18h55 il poussait la porte de la boutique.

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